objet d'Art & de Collection...Les grands Ateliers de France......"Le bel artisanat est ma passion, dans ce qu’il a de plus noble, de plus achevé, qu’il soit ancré dans le contemporain ou qu’il s’attache au passé"... Baron Benjamin de Rothschild... Graveur et sculpteur sur verre au jet de sable.
Par sa maîtrise du jet de sable traditionnel en gravure et en sculpture, l'artiste révèle la sensualité du verre. Une sensualité méconnue dont il explore l'univers.
Il crée des vagues ou des effets matières. Il écrit des mots et des textes à main levée… Il sculpte aussi… La gravure décorative – en parois et paravents, tables et consoles, luminaires et miroirs…- lui est demandée par les architectes, architectes d’intérieur, décorateurs et designers, pour l’Egypte, les Emirats, l’Arabie Saoudite…
Pour la France aussi - les plaques gravées de l’Hôtel Regina Paris, en face du Louvre, en sont la preuve – et ici, on y ajoute de la restauration. Mais surtout cet artiste garde la part belle à sa création , où il s’attaque en taille directe au volume d’une masse de verre, “pour explorer les jeux de la lumière au cœur de la transparence”.
Et aboutir à des “blocs-sculptures” où se lisent des “visages reflets de l’âme”. Une approche qu’il a récemment transposée sur le marbre. Travail d’artiste, à travers une technique d’artisan.
Cadres contemporains, dorure, encadrement.
Elle et Lui sont créateurs de cadres, dont la pureté de lignes et le “dialogue avec la matière” - pigments et ors, mats et brillants - jouent sur “l’ombre et la lumière”.
En appliquant ainsi les techniques de dorure à l’eau perfectionnées en 12 ans de restauration de cadres à Florence et à Paris, Elle transpose “la mémoire des gestes anciens” sur les profils contemporains dont Lui dessine les volumes et réalise les formes. Des profils tirés dans des bois massifs – chêne, tilleul, merisier, noyer…
L’œuvre ainsi cernée sera ensuite soumise aux règles de protection maximale dite “conservation préventive” : verre anti-UV, matériaux sans acides, carton PH neutre, colle d’amidon...
Ils ont ainsi créé une collection de “Vanités”, formats de 30 x 30 cm aux larges cadres déclinant une thématique de matières et d’ors pour mettre en valeur une “installation murale”.
Passementerie de décoration, création et fabrication.
C’est le seul atelier de passementerie qui fonctionne encore dans Paris. Et il est resté dans son jus. Avec ses métiers jacquard, ses métiers main, son retord, qui sont en place depuis le début du XXe siècle.
Avec aussi les mêmes techniques de main, irremplaçables. Pour fabriquer, sur mesure et exclusivement sur commande des professionnels, les passementeries que les décorateurs ou les tapissiers souhaitent ou dessinent pour les assortir à une étoffe, un style, une ambiance.
Bijoux, objets haute joaillerie, sculpture et glyptique sur pierres fines et précieuses.
C'est un tandem signe la spécificité de l'atelier, qui réalise des pièces uniques pour la haute joaillerie : broches, portraits gravés, éventails, pendules, éléments de bureau… d’après les dessins qui lui sont confiés.
Ce sont surtout deux personnalités complémentaires qui conjuguent harmonieusement leurs savoir-faire : Un des deux artisans est spécialisé dans les objets précieux et la haute joaillerie qui, depuis l’Ecole de la Chambre syndicale de la Joaillerie, travaille pour les grandes Maisons de la place Vendôme.
La glyptique est le pur domaine de son associé, artiste graveur- sculpteur sur pierres dures et sur pierres fines, qui a complété par les Beaux Arts sa formation à l’Ecole Boulle.
Coutellerie fine : Pièces rares en création & restauration.
Ce couple a quitté le métier de journalistes il y a près de quinze ans pour celui de couteliers. A Thiers d’abord, puis en Bretagne. Par passion pour l’âge d’or de la coutellerie fine française : le XVIIIe siècle pour sa créativité, sa subtilité et sa poésie, le XIXe siècle pour son ingéniosité. Ils vivent un défi toujours renouvelé : redécouvrir les secrets des mécanismes invisibles, et d’une délicatesse infinie, des couteaux fermants mythiques.
En s’attachant à les comprendre, puis à les reproduire (c’est son domaine à Lui) voire à les adapter, puis à les habiller avec le raffinement précis - ou transposé - de l’époque : en argent, or, nacre, ivoire, écaille (lson domaine à Elle). Ils rééditent ainsi des couteaux aux noms évocateurs : le Couteau d’amis, de voyage… l’Emigré, le Grenadier de la Bastille, l’Etui de violon, l’Eventail…
Et, en s’en inspirant, ils en créent sur demande, comme le Pèlerin, le Fruitier anglais, le Clouté d’or, le Pointe Diamant, le Couteau à la capucine… Pour une clientèle d’amateurs et de collectionneurs.
Tabletier, marqueteur, tourneur sur ivoire.
Quand cet artisan se présente, il commence par son parcours, avant de terminer par “Depuis 1989 j’ai le privilège de faire un métier que j’aime, je travaille des matières nobles comme le bois, la corne, la nacre, l’ivoire, et ce pour des grands noms de la joaillerie, des antiquaires réputés et des particuliers avertis”.
Mais comment les travaille-t-il ? Sa formation le dit : 1989, c’est l’année où il entre à l’Ecole Boulle, pour en sortir 6 ans plus tard, avec ses Certificats d’Aptitudes Professionnelles d’ébénisterie, puis de marqueterie, et enfin son Diplôme des Métiers d’Arts, avec Pierre Ramond comme professeur de marqueterie…
Il enchaîne avec des stages, notamment dans l’atelier de marqueterie Lacroix Marrec. Puis il est engagé, en 1997, par l’ébéniste marqueteur Pierre Meyer, qui va le former à la tabletterie, au tournage (rond, ovale, et “figuré”, le plus délicat…) et au fraisage, entre autres... Quand son maître prend sa retraite en 2001, il reprend l’atelier.
Leur collaboration va se poursuivre de 2004 à 2007 : lorsque son maître est nommé Maître d’Art en tournage “figuré” sur ivoire (où il est d’une virtuosité inouïe), il choisit notre artisan comme élève, pour affiner sa technique dans cet art rarissime.
Sculpteur, marqueteur, création de pièces uniques.Son cheminement est celui d’un créatif en évolution permanente, curieux d’explorer les matières précieuses, audacieux devant les défis des pièces uniques que l’on vient lui demander jusque dans sa ferme-atelier de l’Yonne.
L’originalité de son imagination, associée à sa réflexion sur le détail, ont valu à cet artiste la réputation, parmi les amateurs, de “faiseur d’objets extraordinaires”. En décoration-design : luminaires, petits meubles précieux, tables gigogne, coffrets à collections, cabinets à secrets…
Sa formation, déjà, était éclectique : l’Ecole Boulle et les Arts Déco. Tabletier-marqueteur à ses débuts, il se définit aujourd’hui comme sculpteur-marqueteur. A son inclination pour les bois rares, le galuchat, la nacre… il a peu à peu ajouté le métal, puis le bronze, qu’il travaille en objets-sculptures.
En création contemporaine exclusivement.
Orfèvre. Restauration, reconstitution, création & expertise.
Rassemblés par trois générations d'orfèvres, quelque 3 000 outils habillent les murs de ce vieil hôtel particulier du Marais, voisin de l’hôtel de Lamballe. Certains de ces outils, aujourd’hui rarissimes, datent du XVIIIe siècle.
Ce sont eux qui lui ont permis de devenir, tout jeune, l’un des seuls restaurateurs de l’orfèvrerie de cette époque, et d’être aujourd’hui reconnu pour son expertise dans ce domaine.
Car il sait pratiquer tous les métiers de l’orfèvrerie : forger, estamper, ciseler, repousser, rétreindre, planer, monter au marteau de l’argent massif. En restauration, ou en reconstitution, notamment de couteaux - en les signant et les poinçonnant pour éviter tout risque de confusion avec une copie.
Mais il donne la priorité à la création d’orfèvrerie contemporaine. En pièces uniques ou en toutes petites séries, magnifiques de pureté, en argent massif. Des sphères, des lignes obliques (en aiguières, en photophores), un élan d’un seul jet (en aiguières encore, et en couverts de table), qui affirment sa créativité.
Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés. Horlogerie de collection, restaurateur en mécanique de précision.
C’est en 1966, bien avant l’ère du quartz, que ce fils d’un horloger de renom est sorti diplômé de l’Ecole d'Horlogerie de Paris (CEIH). Il a donc bénéficié d'un enseignement théorique et pratique qui avait très peu varié depuis le XIXe siècle.
Cette formation, servie par un atelier bien équipé, l’a prédisposé à la restauration d’horlogerie ancienne, et même à la reconstruction de mécanismes incomplets ou disparus. Sans l’utilisation de certains outils modernes comme les cuves de nettoyage à ultrasons, qu’il estime “très dommageables aux métaux anciens”.
Mode et sur-mesure :
Sellier, création et réalisation sur mesure et semi-mesure.
Cet atelier est ouvert après avoir passé 13 ans chez Hermès. Autrement dit, ses selles sont techniquement impeccables. Réalisées sur commande uniquement, en prenant en compte non seulement les mensurations du cavalier, mais aussi la morphologie du cheval (pour que les panneaux laissent toute liberté à ses dorsaux), et le type d’équitation : obstacle, dressage, polo, chasse à courre…
Et dans le choix de ses cuirs, il a des audaces rares : alligator (et vache grainée) de couleur châtaigne pour une selle d’obstacle, pur exercice de style ; et même galuchat et autruche de couleur ardoise pour une selle de dressage…
Le chef d’œuvre de l'atelier, c’est probablement cette petite selle d’apparat XVIIIe, d’inspiration portugaise (documentation : museo dos Coches de Lisbonne et haras Alter Real), réalisée en cuir de Cordoue de couleur bleu azulejos et argent, avec étriers en argent ciselé, signée par six artisans des Grands Ateliers, pour être offerte à une famille de grands mécènes de l’Association…
Maroquinier-Designer.Ce designer revisite la maroquinerie. Avec une vision épurée, subtile, un raffinement décalé dans les détails, un talent pour les couleurs audacieuses, une exécution selon les grandes traditions.
Et revient, pour la fabrication, dans sa boutique-atelier voisine du Viaduc des Arts, où sont conçues toutes les créations. A Paris, il ajoute à sa clientèle de particuliers, un travail avec l’industrie automobile : l’accessoirisation de concept-cars avec ses matières de prédilection ; et la création d’une ligne de bagages pour une berline nouvelle dotée du maximum de technologie embarquée.
Bottier homme, créations, sur-mesure.Pierre C... est un esthète, nourri d’une technique peaufinée dans un Tour de France de Compagnon du Devoir. Et cette personnalité imprègne l’atmosphère de son atelier-boutique à deux pas de la place Vendôme. “C.... bottier” est un atelier de Compagnons (dont fait partie son jeune frère Christophe, à gauche), où l’on chausse l’homme exclusivement. Sur mesure, en étudiant la forme et sa ligne jusqu’à ce qu’elles soient en harmonie avec la silhouette dont “le soulier est la signature”.
Chic et classe même dans le décontracté, les créations et les modèles personnalisés de Pierre C.... sont travaillés avec un souci de perfection poussé à l’extrême. Dans toutes les peaux, du box-calf, “matériau roi”, jusqu’au pécari, “peau de ganterie” dont la souplesse respecte la sensibilité des pieds fragiles.
Avec une rare subtilité de teintes, obtenue par des poses successives de patines jusqu’au degré voulu dans les couleurs tendance – bronze, camel, carmin… - ou classiques, comme des noirs translucides… “C... bottier” est aussi une boutique, où l’on propose en “prêt-à-chausser” haut de gamme, les collections réalisées avec le même soin dans la manufacture que Pierre C.... a créée en 2002 près de Paris.
Cet homme est un esthète, nourri d’une technique peaufinée dans un Tour de France de Compagnon du Devoir. Et cette personnalité imprègne l’atmosphère de son atelier-boutique à deux pas de la place Vendôme.
C'est un atelier de Compagnons où l’on chausse l’homme exclusivement. Sur mesure, en étudiant la forme et sa ligne jusqu’à ce qu’elles soient en harmonie avec la silhouette dont “le soulier est la signature”.
C'est aussi une boutique, où l’on propose en “prêt-à-chausser” haut de gamme, les collections réalisées avec le même soin dans la manufacture qu'il a créée en 2002 près de Paris.
Ganterie traditionnelle haut de gamme.Les créations et le savoir-faire exceptionnel de ses ateliers sont à l’honneur sous les arcades du Palais Royal, un écrin dédié au gant Haute Couture, un lieu unique réservé aux savoir-faire d’excellence.
Fondée à Millau en 1946, cette maison est spécialisée dans le gant sur mesure - c’est même l’un des deux seuls gantiers, avec Hermès, cités dans l’ouvrage “Le gant” paru aux Ed. du Regard. L'atelier crée les modèles, et surveille leur réalisation. Balenciaga, Louis Vuitton, Jean-Paul Gaultier, Daniel Swarovski, Olivier Lapidus (pour les gants Lexus), Olivier Saillard (pour le Musée de la Mode) font appel à elle, ainsi que des particuliers jusqu’au Japon, en Russie, aux Etats-Unis…
L’un de ses plus émouvants moments de gloire a été le dernier défilé d’Yves Saint Laurent, en 2002, dont tous les gants provenaient de cette illustre maison. L'atelier ne travaille que des peausseries de premier choix - chevreau essentiellement, mais aussi agneau, pécari, cerf, renne…
Toutes fourrures et tous reptiles, même du croco (assoupli pour la ganterie)… Pour des gants de ville, de conduite, de soirée et de cérémonie (qui regagnent du terrain). Des gants de rituels, de sports, mais aussi “des gants qui apportent protection aux mains qui souffrent” (les anciens combattants, par exemple).
Et puis des gants de cinéma : pour D’Artagnan et les 3 Mousquetaires, Arsène Lupin, Palais Royal, Les Femmes de l’Ombre…
Créateur couturier.Notre Artiste maîtrise l’art du flou, qu’elle travaille en biais pour créer des lignes fluides façon couture des années 30 - ces lignes qui dessinent des silhouettes élégantes.
Dans des tissus précieux, mousseline de soie ou crêpe Georgette, satin peau d’ange, tulle ou dentelle Chantilly rebrodés de perles ou de cristal. Pour des parures de divas, des lingeries de stars (Sophie Marceau, Isabelle Adjani, "Amélie Poulain"), des robes de petits ou grands soirs, qu’elle auréole d’une étole de plumes ou d’un boléro en roses d’organza… Des robes de mariée ou robes de soirée, modèles uniques pour un moment unique, inspirées par la personnalité de chaque cliente - tête couronnée, héritière, star, ou jeune fille voulant vivre son rêve. Petite main chez Givenchy avec son diplôme de la Chambre syndicale de la Haute Couture, puis styliste dans des Maisons de prestige, Elle a lancé sa griffe en 1985. Depuis, elle collectionne les prix dans les mondes de la mode, du lin, de la dentelle, et de la presse - dont “le Ruban” de Madame Figaro à trois reprises… Au moment où elle entrait au Fashion Group, elle a ouvert sa boutique, à deux pas de la place de la Concorde, où elle travaille sur mesure dans un esprit glamour et sophistiqué. Maître d'Art : Création, réalisation, restauration d'écaille : Lunette, bijoux, parures.Voici quatre générations que l’on possède l’art de la monture de lunettes en écaille, et sur-mesure. Fabrication en écaille et or par Alfred le Jurassien, en 1930. Créations en écaille seule, par celui qui créa la Maison en 1955 et constitua la clientèle de connaisseurs - Yves Saint-Laurent, François Mitterrand, Jacques Chirac…
Ajout de la restauration d’objets anciens par celui, Maître d’Art aujourd'hui, à la façon d’un tabletier du XVIIIe siècle après l’enseignement des deux derniers écaillistes français, Jacques R..... et François M....... Créations contemporaines intemporelles, par le fils depuis 2000, qui reprend aussi les modèles créés par son grand-père pour Onassis, Maria Callas, Jacky Kennedy…
Dès l’Antiquité et dans tout l’Orient, puis en France avec l’apothéose des marqueteries Boulle, l’écaille a été appréciée pour la subtilité de ses couleurs (du noir profond à l’extra-blonde désormais rarissime, en passant tous les jaspes).
Matière noble, naturelle, translucide, elle est légère (16 g la monture de lunettes) et anallergique. Vivante aussi : la découverte, au XIXe siècle, de sa capacité (unique) à l’auto-greffe, a permis de la travailler dans la masse – les montures sont sculptées dans un seul copeau, avec des plats et biseaux pour capter la lumière en profondeur après le polissage.
Et de restaurer, sans trace visible, tout objet en écaille : nécessaires de toilette, peignes, boîtes, missels… A la merci des prédateurs sur les plages de ponte, de la pollution en mers, et des pays consommateurs sans scrupules, les tortues caret (seules utilisées pour leur écaille) sont aujourd’hui une espèce protégée.
Non pas dans leur reproduction, mais dans leur utilisation. Même en France où l’on compte une poignée d’artisans à travailler l’écaille contre 200 ateliers en 1900.
La réglementation ne donne qu’une autorisation renouvelable tous les 5 ans à cette maison pour utiliser le stock déclaré sur le sol français. Il est loin, le temps du berceau d’Henri IV façonné dans une carapace entière !
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